Le puits Morandat, gardien de la mémoire minière du bassin
Dernier grand témoin de l'épopée du charbon en Provence, le carreau du puits Morandat est devenu un lieu de mémoire et un pôle d'activités. Retour sur une histoire verticale.

Article exemple fourni comme gabarit. Les faits cités s'appuient sur les sources liées ; à actualiser et revérifier avant toute publication réelle.
À Gardanne, le charbon ne se raconte pas à l'horizontale mais à la verticale. Pendant plus d'un siècle, des galeries ont plongé sous le bassin pour arracher le lignite qui a fait vivre la ville et alimenté la centrale voisine.
Une exploitation organisée dès le XIXe siècle
L'exploitation du charbon en Provence remonte à plusieurs siècles, mais c'est au milieu du XIXe siècle que tout s'organise vraiment, avec la création d'une société dédiée et une production qui sera multipliée par dix en quelques décennies. Le bassin devient alors l'un des grands foyers industriels de la région.
Du chevalement au lieu de vie
Quand la mine ferme ses portes, reste le carreau du puits Yvon Morandat et son chevalement, silhouette familière dans le paysage gardannais. Plutôt que de l'effacer, le territoire a choisi d'en faire un lieu de mémoire et un espace d'activités, pour que l'histoire des « gueules noires » continue de se transmettre.
Transmettre, à deux pas du musée de Gréasque
À quelques kilomètres, le musée de la mine de Gréasque prolonge ce travail de mémoire et raconte, pour les nouvelles générations, ce que fut la vie au fond. Ensemble, ces lieux dessinent un patrimoine industriel commun à toutes les communes du bassin.


